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Comment surfer sur le tsunami de choses à faire ?

Tu as souvent l’impression que les tâches que tu as à accomplir sont comme une énorme vague qui menace à tout moment de te submerger ? Un tsunami de choses à faire.

Plus tu listes tout ce que tu as à faire et plus tu es démoralisé, plus tu te dis que c’est impossible. Que c’est trop pour toi. Que tu ne vas jamais t’en sortir.

Le matin tu te réveilles en te disant qu’aujourd’hui tu dois : finir le dossier X, préparer une réunion, répondre à tes mails, aller au supermarché, faire la lessive, le dîner, les devoirs des enfants, remplir la déclaration d’impôts. Tu te dis surtout que tu ne vas jamais y arriver…

Tu sais quoi ? C’est normal ! Face à une liste à rallonge de tâches à faire, le cerveau panique. C’est beaucoup trop d’informations différentes à la fois, ce qui crée du stress et de l’anxiété.

La solution pour diminuer le stress lié à de nombreuses tâches à accomplir ? Prendre chaque tâche indépendamment, les unes après les autres. Concentre-toi uniquement sur ta tâche en cours et ne pense pas aux suivantes. Cela permet de “désencombrer” ton cerveau, d’être moins stressé, donc plus efficace.

Tu finis le dossier X sans essayer de faire ta liste de courses pour le dîner en te disant que tu vas gagner du temps. Tu ne gagnes pas du temps, tu en perds ! Et en plus tu te rajoutes du stress inutile.

Ensuite tu prépares ta réunion sans penser à tes impôts, tu réponds à tes mails sans te dire que les devoirs des enfants ça va encore être galère. Tu fais tes courses, tu fais à manger, les devoirs des enfants. Et après avoir fini de remplir ta déclaration d’impôts, tu réalises que tu as fais tout ce que tu avais à faire et que tu peux aller tranquillement décompresser après cette journée bien remplie !

Malgré cela, tu as toujours des problèmes de motivation ou de confiance en toi ? Alors j’ai une autre technique pour toi : la visualisation !

Késako ? C’est une technique qui a fait ses preuves depuis de nombreuses années chez les sportifs de haut niveau : tu fermes les yeux et tu te visualises en train de faire une action qui mène à ton objectif, puis une autre, puis encore une autre, et tu te vois réussir. Comme un nageur olympique qui, avant la finale du 100 mètres nage libre, ferme les yeux, se voit plonger, puis visualise chaque mouvement de bras, chaque ondulation, son demi-tour et les battements de jambes qui lui rapporteront la médaille d’or.

Cette technique est comme un entrainement du cerveau à la réussite. Et en plus de te préparer, ça te donne encore davantage confiance en toi pour que rien ni personne ne puisse se tenir entre toi, et ton objectif !

Envie d’en savoir plus sur la PNL et comment elle peut changer ta vie ? Remplis le formulaire !

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Croyances limitantes

Je ne suis pas à la hauteur.

Les autres réussissent toujours mieux que moi.

Personne ne va me choisir pour ce poste/cette école.

Quoi que je fasse, je ne réussis rien.

Ce n’est pas la peine, j’ai raté ça, je ne réussirais jamais.

Toutes ces croyances sont fausses et t’empêchent d’aller de l’avant, de réaliser tes rêves. 

Ce sont des croyances limitantes. Des idées fausses que tu te répètes en boucle, et qui t’empêchent de sortir de ta zone de confort, de tenter de nouvelles choses. Donc de réussir.

Tu connais sûrement cette pub du loto qui dit “100% des gagnants ont tenté leur chance”. Dans la vie, c’est pareil, 100% de ceux qui ont réussi ont essayé.

La plupart des gens ont des croyances limitantes, et ceux qui n’en ont pas, sont ceux qui réussissent.

Ceux qui donnent l’impression de tout réussir.

En réalité, ils ne réussissent pas tout, loin de là. Ils connaissent de nombreux échecs mais continuent de tenter de nouvelles choses. Et à force de tenter, de ne pas se décourager, ils finissent par réussir. Et là, ils donnent l’impression de n’avoir jamais connu l’échec.

Ce n’est qu’une impression.

Il n’appartient qu’à toi de te débarrasser de tes croyances limitantes. D’aller de l’avant quoi qu’il arrive. De ne pas s’appesantir sur tes échecs.

“Je ne perd jamais, soit je gagne, soit j’apprends” disait Nelson Mandela, et c’est une citation que tu devrais mettre en pratique. Même si tu ne réussis pas ce que tu voulais entreprendre, le processus t’aura permis de réussir et d’apprendre d’autres choses auxquelles tu ne pensais pas et qui te seront utiles pour réussir de futurs projets. Un échec n’en est jamais complètement un.

S’arrêter à la première difficulté, au premier refus, au premier échec, c’est se priver de l’opportunité d’utiliser les connaissances que tu as acquises lors de cette première tentative.

Ça serait dommage…

Comment faire pour se débarrasser de ces croyances limitantes ? Comment faire pour booster sa confiance en soi et ne plus se sentir démoraliser au premier échec ?

La PNL est là pour toi ! C’est un ensemble d’outils qui te permet de modéliser l’excellence pour en faciliter l’atteinte. PNL signifie Programmation Neuro Linguistique (il y a un article complet sur ce qu’est la PNL juste ici), c’est une discipline qui prend en compte l’impact des mots sur notre état d’esprit. Se répéter “je ne vais pas y arriver”, c’est justement programmer son cerveau pour l’échec. Alors que de se dire “ce n’est pas évident, mais je vais faire de mon mieux pour y arriver” c’est déjà partir avec un état d’esprit beaucoup plus positif, donc plus de chances de réussir.

Pour découvrir tous les autres outils de la PNL et exploiter pleinement ton potentiel, remplis ce formulaire.

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Les vrais trésors sont en toi

Si je te dis trésors, tu vas voir des pierres précieuses, des bijoux, des pièces d’or. Des lingots ou des billets de banque.

Le trésor de Barbe Noire ou celui des Templiers.

Tous ces trésors que certains cherchent toute leur vie en espérant devenir riche.

Mais les chercheurs de trésors ignorent une chose, une chose fondamentale.

Les vrais trésors sont en nous !

Partir à la recherche de l’or et des pierreries qu’un hypothétique pirate ou chevalier aurait caché il y a des centaines d’années est beaucoup plus incertain que de partir à la recherche des trésors qui se cachent en chacun de nous.

Nous recélons tous des trésors, des capacités et des aptitudes inexplorées. Des talents particuliers.

Bien souvent, nous ignorons tout de ces trésors, de leur existence à ce qu’ils pourraient changer dans nos vies si nous les reconnaissons et que nous leur faisons confiance.

Ces trésors qui se trouvent en nous sont comme des diamants enterrés. Pleins de terres, ils ressemblent à des cailloux sans valeur, mais après être passés sous l’eau ils brillent de mille éclats.

Alors dépoussiérons nos talents, nos habilités, nos forces.

Notre réussite ne vient pas de l’extérieur, mais de l’intérieur. Nous en sommes le seul acteur, le seul maître.

Par où commencer pour trouver ces trésors qui se cachent en chacun de nous ? Il faut avant tout se connaître soi-même, et la PNL est un excellent outil pour cela.

Offre-toi une chasse aux trésors intérieurs en te  formant à la PNL !

Remplis ce questionnaire ! 
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La PNL : être aligné avec soi-même pour exploiter son potentiel caché

Peu de gens connaissent l’importance d’être aligné avec soi-même pour exploiter au mieux le potentiel de chacun. Qu’est-ce que cela veut dire ?

Se connaître soi-même

Comme disait le philosophe de la Grèce Antique Socrate, “connais-toi toi-même”, car être conscient de ses capacités, de ses attentes, de ses forces et de ses faiblesses permet d’agir en conscience, de manière réfléchie, et donc de reprendre en main les rênes de son destin.

La plupart des gens sont-ils réellement conscients de leurs capacités ? De leurs points forts et de leurs points faibles ? De leurs rêves et de leurs espoirs ? Sûrement pas complètement, parce que la plupart des gens n’ont pas pris le temps d’y réfléchir. Ou que tout simplement ils n’ont pas conscience de l’importance capitale que revêt ce paramètre dans la réussite de leurs projets et de leur vie.

Son potentiel caché

Nous ne sommes pas tous faits pour la même chose ! Chacun d’entre nous a des capacités et des facilités différentes. Certains jouent au foot, comme des Dieux, d’autres ont du nez pour les investissements, d’autres encore l’oreille musicale, l’œil artistique, la bosse des maths…

Einstein disait « Tout le monde est un génie. Mais si vous jugez un poisson sur ses capacités à grimper à un arbre , il passera toute sa vie à croire qu’il est stupide ». 

Si l’on ne connaît pas ses capacités, ses points forts et ses faiblesses, comment pouvons-nous faire des choix de manière efficace ? Et comment pouvons-nous réussir si ces malheureux choix nous ont entraînés sur un chemin aux antipodes de nos capacités, de nos goûts, de nos valeurs ?

La vie est un chemin, et il est toujours plus facile d’y avancer avec des chaussures qui nous correspondent, qui sont à la bonne taille et dans lesquelles on se sent à l’aise. Cette paire qu’on nous a donné à un moment de notre vie en nous disant “c’est fait pour toi” ne l’est peut-être pas tant que ça.

Personne d’autre que nous-mêmes ne peut savoir de quoi nous sommes faits, à qui nous aspirons, nos rêves, nos espoirs.

Nous n’avons qu’une seule vie, alors autant vivre cette vie à fond. 

L’Institut Starter

A l’Institut Starter, nous avons un certain nombre d’outils qui nous permettent d’aider nos élèves à mieux cerner qui ils sont, ce qu’ils veulent et la direction vers laquelle ils aspirent. Ces outils leur permettent de visualiser leurs points forts, leurs faiblesses, leurs valeurs, leurs motivations, parce qu’on ne peut pas arriver où l’on veut si l’on ne sait pas où l’on va !

Au cours de nos formations certifiantes, vous apprendrez à utiliser les puissants outils de la PNL. Grâce à eux vous découvrirez votre potentiel caché et vous pourrez changer de vie, si le cœur vous en dit. Ou tout simplement poursuivre votre chemin mieux armé pour affronter les défis du quotidien, et en sachant ce que vous valez !

Entamez votre croissance !

Retrouvez notre webminar ici

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Savoir communiquer grâce à la Programmation Neuro-Linguistique (PNL)

 

 

S’il y a bien une compétence sociale qui est essentielle à la réussite de n’importe quelle entreprise, c’est la communication. Quand on pense à la communication, en règle générale on pense à la communication avec les autres, mais on oublie trop souvent la communication avec soi-même, qui n’est pas moins importante, loin de là.

La PNL, ou programmation neuro-linguistique, dispose de nombreux outils pour apprendre à communiquer de manière plus sereine et plus efficace.

Savoir ce que l’on veut

Les gens qui ne savent pas ce qu’ils veulent ont souvent des difficultés à communiquer. Savoir ce que l’on veut dire, et ce que l’on attend de la personne en face est la première étape pour une communication réussie.

Etre conscient de ce que l’on veut, l’accepter, ne pas se mentir à soi-même sont les fondations d’une communication efficace. Pour cela, il faut s’écouter.

Ecouter son coeur, ses émotions, ses sentiments. Écouter son cerveau, le siège de la logique, qui nous permet d’arriver à ce que notre cœur désire. Ecouter aussi son intuition et son instinct, ce que beaucoup de gens ne prennent pas au sérieux et qui est pourtant fondamental pour être épanouie.

Bien préparer le message pour bien le transmettre

Le cœur de la communication est le message, ce que l’on veut dire. Avec de transmettre un message, il faut être sûr de ce que l’on veut dire, et de comment on veut le dire. Soigner la forme est aussi important que soigner le fond. Un même message formulé de manière différente n’aura pas le même impact sur la personne qui le recevra.

Ensuite, il faut faire en sorte que ce message déclenche la réaction voulue chez l’interlocuteur. Si, en règle générale, les messages positifs sont bien accueillis, les messages négatifs, comme les reproches par exemple, ont souvent tendance à avoir l’effet inverse que celui que l’on souhaiterait. L’être humain n’aime pas que l’on pointe du doigt ses erreurs, et personne n’a envie de faire d’efforts quand il se sent enfoncé ou que le travail qu’il a déjà fourni n’est pas valorisé.

C’est pour cela qu’il est conseillé de toujours faire précéder un reproche de quelque chose de positif. Par exemple, si quelqu’un a commis une erreur il sera plus efficace de dire : “merci pour ce travail qui a dû te prendre du temps, mais j’ai remarqué qu’il y avait une petite erreur”, plutôt que juste “il y a une erreur”. Valoriser quelqu’un le fait se sentir plus concerné par son travail, et dont plus enclin à améliorer ses performances.

Il faut donc bannir l’agressivité et l’humiliation de nos modes de communication car ils sont contre productifs. Qui n’a jamais dit une phrase malheureuse sous le coup de la colère ou de la frustration ? Cela a-t-il été efficace pour améliorer la situation ? En général, ça n’améliore rien du tout, voir cela empire les choses. La première règle pour bien communiquer est donc de bien penser son message, et de ne pas laisser des émotions négatives l’affecter.

Bien recevoir un message

De même, il faut être capable de recevoir correctement un message sans extrapoler ou y ajouter ses propres insécurités. De nombreuses personnes ont du mal à recevoir des reproches et trouvent cela rabaissant. Dans certains cas, le message en lui-même n’est pas rabaissant, mais le destinataire n’a pas suffisamment confiance en lui pour réussir à accepter sereinement la critique. Tout le monde fait des erreurs, et elles ne sont pas complètement négatives car elles permettent de s’améliorer.

Accepter la critique et s’en servir pour s’améliorer est aussi important pour bien communiquer que de penser son message. La communication ne peut pas être à sens unique, il faut que l’émetteur et le destinataire soient tous les deux enclins à communiquer de manière constructive.

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Moshé Aaron Marciano, figure phare de la PNL en France

Son portrait est paru dans le dernier numéro (février 2021) du magazine « Psychologies ». Moshé Aaron Marciano se présente, se dévoile, parle de sa passion : aider les autres à développer leur potentiel caché et à accéder à la vie qu’ils souhaitent vraiment. Comme un écho à l’ode aux hypersensibles de Fabrice Midal ou à l’explication de l’influence de notre environnement sur notre « Moi » de Boris Cyrulnik. 

Qui est donc Moshé Aaron, fondateur de l’Institut Starter à Paris ?

"J'étais le timide"

Moshé Aaron Marciano n’a pas toujours été cet entrepreneur, formateur et maître de conférences accompli. Enfant, il était « le petit Moshé », un gamin timide, ni brillant à l’école, ni brillant au sport, toujours seul dans son coin, que rien ne prédestinait à changer des vies comme il le fait aujourd’hui.

Comme nous tous, Moshé Aaron était prisonnier du rôle qu’on lui avait assigné. Il était « le timide », comme d’autres sont « le cancre » ou « le premier de la classe ». Ces rôles dans lesquels chacun est enfermé dès les premières années de sa vie, et qui nous poussent à croire qu’ils sont notre seule et unique identité. Beaucoup ne s’en détachent jamais, même à l’âge adulte.

Alors, que s’était-il passé ? A l’adolescence, Moshé Aaron a pris conscience que d’attendre sans cesse les encouragements et la validation de ses choix de vie par les autres ne le mènerait nulle part. Que lui seul savait qui il était vraiment et qui il voulait être. Il a donc accepté une proposition peu banale mais qui fut un déclic salutaire : animer un goûter d’anniversaire déguisé en clown ! Le « petit Moshé » est alors devenu « le super animateur Moshé ».

Avec le recul, il s’est rendu compte qu’à cette époque, sans rien connaître de la PNL, il appliquait déjà un principe phare de Richard Bandler, l’un de ses fondateurs : « je n’ai pas à laisser mon cerveau être utilisé par quelqu’un d’autre ».

Changer des vies

Dès ce moment-là, Moshé Aaron a eu envie de mettre son expérience au service des autres, et surtout des plus jeunes. Il travaille d’abord comme animateur, puis il crée sa propre société d’animation événementielle et sa propre colonie de vacances. Ces premières expériences auprès des enfants et des adolescents lui donnent envie de faire plus pour leur permettre d’être eux-même et de réussir dans la voie qui les intéressent. Il crée donc une start-up et un jeu vidéo pour apprendre l’orthographe et le calcul mental d’une manière ludique, novatrice et bienveillante.

Passionné de neurosciences et de psychologie, Moshé Aaron se forme à l’hypnose Ericksonienne à l’Institut d’hypnose Ericksonienne et devient praticien en hypnose. Ce qui lui permet d’utiliser l’hypnose thérapeutique pour aider des gens à se débarrasser de problèmes allant du manque de confiance en soi à l’addiction à la cigarette.

"Tout est possible, rien d'impossible"

La PNL, ou Programmation Neuro-Linguistique, est un ensemble de techniques et d’outils qui permettent de modéliser l’excellence et de reprogrammer son cerveau pour y parvenir. Exit l’anxiété liée aux échecs passés et aux barrières que nous avons souvent nous même érigées entre nous et nos objectifs. L’un des modo de Moshé Aaron est d’ailleurs « tout est possible, rien d’impossible« .

Dans le prolongement de sa passion pour les neurosciences et la psychologie comportementale, et après 18 ans dans l’accompagnement et 8 dans la thérapie, Moshé Aaron est parti aux États-Unis pour étudier la PNL auprès de l’un de ses fondateurs, Richard Bandler.

L'Institut Starter

En 2018, Moshé Aaron a fondé l’Institut Starter, un lieu de formation à la PNL, qui lui permet de transmettre son savoir et son expérience au plus grand nombre.

L’Institut Starter propose de nombreuses formations liées à la PNL, que cela soit dans le domaine du développement personnel, du management, de la vente ou de la gestion du temps.

Ces formations certifiantes permettent de devenir praticien en PNL, mais également de faire face aux défis, professionnels comme personnels, avec de nouveaux outils. La PNL est la botte secrète des bons managers, des bons coaches et des bons leaders. Ses outils permettent, entre autres, une meilleure compréhension et une meilleure communication au sein d’une équipe de travail, comme au sein d’une famille.

Les formations de l’Institut Starter sont éligibles au financement du CPF, qui permet à tous les actifs français de suivre la formation de leur choix.

Prenez votre vie en main et contactez dès maintenant l'Institut Starter :

Par téléphone au 01 77 38 13 44

Par mail contact@institutstarter.fr

En savoir plus sur la PNL : https://forms.gle/bGH9TZoy4eBzaYwS7

De quoi parle la PNL :https://vimeo.com/466259721

Pour découvrir le programme cliquez ici.

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Coaching Hypnothérapie Poids

Mincir c’est aussi dans la tête. Et parfois, ça bloque. La solution ?

Repérer ces freins, les comprendre et les dépasser. Focus sur les obstacles psychologiques qui nous empêchent de perdre du poids.

Les rondeurs sont comme les nœuds d’un arbre, elles recèlent notre monde intime, ses fragilités cachées, ses peurs refoulées, ses blessures mal cicatrisées. Maigrir, c’est s’y frotter.

Rien d’étonnant, dès lors, que notre si vaillant projet de minceur se solde par un refus d’obstacle.

Sigmund Freud le disait : « Nous sommes le jouet de notre inconscient. »

Obstacle n°1 : le cercle familial
Maigrir, quand toutes les silhouettes familiales sont enrobées, revient à se singulariser, pire, à valoriser un corps résolument en opposition avec la génétique transmise. Ce qui peut être ressenti comme un rejet symbolique ou un désaveu de ses origines avec, à la clé, le risque de blesser ses proches.

Une responsabilité difficile à endosser, mais nécessaire pour le psychiatre Gérard Apfeldorfer, auteur de Maigrir, c’est dans la tête (éd. Odile Jacob) et cofondateur du programme de thérapie en ligne linecoaching.com :

Mincir, c’est aussi rompre avec ceux qui nous aiment tels que nous sommes et à qui l’on dit, en maigrissant, qu’ils ont tort de nous aimer ainsi, puisque nous-mêmes, on ne s’aime pas

Quand la culpabilité confine à la torture affective, l’inconscient tranche : les kilos restent immuablement accrochés et, nous, en accord avec la lignée.

Certaines ont grandi avec une mère qui valorisait l’intransigeance corporelle. Nombreuses sont les ex-ados sous influence qui continuent à s’infliger des diètes restrictives pour tenter de rivaliser avec l’image d’elles que leur mère a idéalisée.

Une manière inconsciente aussi de perpétuer l’exigence maternelle. Sauf que l’échec se tient en embuscade : il est impossible de maigrir durablement pour autrui.

Les lâcher-prises compulsifs le disputent aux restrictions, saccageant au passage l’estime de soi, tandis que le cerveau cadenasse à double tour la lipolyse (stockage des graisses) pour protéger l’organisme.

Mais contre toute attente, ne pas maigrir peut signer un acte de rébellion. Pour le psychiatre et nutritionniste Bernard Waysfeld, auteur de Le Poids et le Moi (éd. Armand Colin),

C’est une manière, inconsciente, de rester en opposition avec l’image maternelle intériorisée

L’alimentation tient une dimension affective forte dans beaucoup de familles. S’aimer et, plus encore, se le témoigner, c’est communier avec de la bonne chère.

Résultat : même rassasiée, on ne rechigne pas sur la taille des portions, pas plus qu’on ne boude les plats présentés. Les mets sont une marque symbolique d’amour. Minauder ou les refuser, c’est le repousser.

C’est ainsi que l’on finit toujours son assiette au mépris de sa satiété, pour manifester son attachement à l’être cher qui s’est mis aux fourneaux, ne pas ternir le bonheur commun ni trahir l’éducation reçue.

Un message si ancré que, même loin des siens, laisser le surplus d’un plat relève de la faute condamnable. Maigrir, c’est alors guerroyer entre un conflit de loyauté envers ceux qu’on aime et la culpabilité de vouloir s’affranchir des traditions.

Obstacle n°2 : le besoin de réconfort
Stress, déception, ennui… On fait une razzia dans le frigo pour neutraliser le trop-plein émotionnel qui nous submerge. Et, un temps, ça fonctionne. Manger active la sécrétion d’endorphines aux vertus anxiolytiques. Sauf qu’on a engouffré en mode XXL et donc on stocke.

Surtout, « les problèmes qui nous ont troublés n’ont pas disparu. Et tandis qu’on se lamente sur son poids qui n’en finit pas de grimper, on oublie pourquoi on s’est mis à manger et on ne se confronte pas à ses problèmes. Or plus nous avons peur de souffrir, plus nous devenons dépendants à ce qui nous empêche de souffrir », décode le nutritionniste et psychothérapeute Jean-Philippe Zermati, auteur de Maigrir sans régime (éd. Odile Jacob) et cofondateur du programme linecoaching.com.

En évitant ainsi nos émotions, nous augmentons notre dépendance aux aliments et renforçons notre intolérance émotionnelle

On a un boss tyrannique, une mère envahissante, un amoureux un brin égoïste… Et pourtant, on ne moufte pas, on endure en silence les brimades et autres désillusions, et on « bouffe » nos colères. Mais notre corps, lui, a de l’audace pour deux, car ce qu’on ne dit pas finit par s’extérioriser sur nos courbes.

Au gré des renoncements de tout ce qu’on n’a pas pu ou su dire, notre silhouette finit par s’alourdir.

« Maigrir est un acte d’affirmation de soi. Il faut parvenir à mettre en mots ce que l’on pense ou ressent, sur un mode civilisé, au lieu de manger pour étouffer ses émotions pénibles », rappelle le Dr Apfeldorfer.

« En osant dire, on prend le risque d’être enfin entendue », résume la psychologue Michèle Freud, auteure de Mincir et se réconcilier avec soi (éd. Albin Michel). Bref, il faut ouvrir les vannes de nos affects pour réussir à ouvrir celles de la perte de poids.

Obstacle n°3 : le rapport au corps
Le surpoids constitue un bouclier protecteur qui tient les autres à distance de soi, le regard et le désir masculins en particulier, mais aussi ses fantasmes et désirs, inconscients souvent.

En donnant l’illusion de bâillonner le sex-appeal et d’escamoter la part du désirable en soi, les kilos rassurent. Mieux, ils évacuent transitoirement les peurs liées à la sexualité.

Or maigrir, c’est réinvestir sa capacité de séduction, c’est accepter de séduire et d’être séduite, de désirer et d’être désirable, de conjuguer Eros au présent et d’en éprouver du plaisir. Une mise à nu physique et psychique trop vertigineuse pour certaines. Une théorie traduite par Dr Waysfeld :

Mécanismes de défense oblige, coincées entre le désir de maigrir et la souffrance à se confronter à leurs peurs, certaines choisissent inconsciemment de se protéger en gardant leurs kilos

C’est paradoxal mais, maigrir, c’est devenir une autre et basculer en terre inconnue, où il faut substituer l’identité construite sur son ex-corps à sa nouvelle identité de mince, autant dire une mutation de soi. Et plus le désir de s’affiner est ardent, plus l’angoisse de se perdre tenaille.

C’est légitime quand il faut apprivoiser une nouvelle perception de soi : on ne bouge plus de la même manière, on refait son dressing, le regard d’autrui aussi est différent.

Pas (encore) prête à affronter ce changement, inconsciemment, on peut vouloir rester un temps encore en terrain familier, celui des kilos.

Obstacle n° 4 : la sévérité avec soi-même
Une vie qui n’est pas (encore) à la hauteur de ses aspirations ? Logique, réfutent certaines, d’avoir un corps parfait pour se glisser dans une vie parfaite. Maigrir devient une valeur ajoutée personnelle.

Maîtriser sa minceur, une prise de pouvoir narcissique qui atteste de la capacité à tenir les rênes de sa vie et donc à la réussir à tous les niveaux : couple, carrière, vie sociale…

Venez découvrir les nouveaux ateliers de L’AnOvirtuel 👬by Moshé aaron en vous inscrivant en mp

source: marie claire http://www.marieclaire.fr/,ces-psycho-freins-qui-nous-empechent-de-maigrir,715934.asp

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– 42 kg ça parle tout seul ?

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